La bronchiolite : kinésithérapie respiratoire

La bronchiolite est une maladie respiratoire qui atteint les petites bronches (d’où le nom) du jeune enfant et du nourrisson.

DESCRIPTION DE LA MALADIE

Tout commence par une toux sèche, le nez qui coule et se bouche. Le sommeil est perturbé. L’enfant est obligé de respirer par la bouche ce qui l’empêche de s’alimenter. Les secrétions pulmonaires s’épaississent ce qui augmente la gêne respiratoire (toux grasse) et fatigue l’enfant. Ces secrétions peuvent s’infecter provoquant fièvre et épuisement. L’enfant devient alors flasque, et incapable de lutter. Il manque d’oxygène, devient bleu (cyanose), respire de plus en plus vite et de plus en plus mal, il faut l’hospitaliser.

Dès les premiers signes de cette affection, il faut consulter votre médecin pour éviter cette évolution et mettre en route le traitement.

DESCRIPTION DU TRAITEMENT

Seul le désencombrement des voies respiratoires permettra au jeune enfant de respirer efficacement. La kinésithérapie respiratoire est donc le traitement d’urgence de la bronchiolite et elle est incontournable dès l’aggravation des premiers signes.

La séance commence par la désobstruction du nez en montrant aux parents la technique pour instiller le liquide physiologique. Le kinésithérapeute fait ensuite des manœuvres spécifiques d’A.F.E. (Accélération du flux expiratoire) pour faire remonter les secrétions vers la bouche puis il provoque la toux. La répétition de ces soins alterne avec des séances de récupération.

Ces techniques stressent et fatiguent l’enfant ; elles sont impressionnantes mais ne sont pas douloureuses. Les parents doivent en être avertis.

La rééducation proprioceptive

La proprioception est la perception du corps dans l’espace. C’est grâce à différents capteurs situés dans les muscles, les tendons, la peau de tout le corps et en particulier de la voute plantaire que notre cerveau gère notre position de repos, nos mouvements et adapte nos réactions aux imprévus.

La proprioception est indispensable à notre équilibration, elle est sous la dépendance de l’oreille interne qui perçoit les mouvements du corps et sa position dans l’espace.

Lorsqu’ une lésion articulaire se produit, le système ligamentaire ne peut plus assurer la stabilité de l’articulation lésée et la douleur et l’enflure empêchent les muscles voisins de fonctionner normalement. La rééducation a pour but de : diminuer la douleur, limiter l’œdème, récupérer la musculature lésée et renforcer la proprioception.

Quels muscles renforcer et comment

Il faut renforcer les muscles qui assistent les ligaments, en général des muscles à contraction rapide (ex : les fibulaires pour une entorse de cheville).

Ces muscles doivent être renforcés de manière active : en concentrique (le muscle se raccourcit) et en excentrique (le muscle s’allonge en résistant à une force).

Comment renforcer la proprioception

On a vu plus haut que la proprioception est un acte réflexe de protection articulaire déclenché par les capteurs articulaires. La rééducation proprioceptive consiste donc à stimuler ces capteurs par des exercices en instabilité provoquant la contraction réflexe des muscles protégeant l’articulation.

Ces exercices consistent à se placer debout sur un sol instable (mousse, disques d’équilibre gonflés, trampoline, plateaux instables de freemann,) sur les deux pieds puis sur un seul, les yeux ouverts puis les yeux fermés.

On peut aussi marcher avec des équipements placés sous les chaussures pour générer une instabilité à la marche.

Conclusion

La rééducation proprioceptive est indispensable après toute instabilité d’origine traumatique pour récupérer le fonctionnement sûr d’une articulation malmenée.

La bronchiolite : kinésithérapie respiratoire

La bronchiolite est une maladie respiratoire qui atteint les petites bronches (d’où le nom) du jeune enfant et du nourrisson.

DESCRIPTION DE LA MALADIE

Tout commence par une toux sèche, le nez qui coule et se bouche. Le sommeil est perturbé. L’enfant est obligé de respirer par la bouche ce qui l’empêche de s’alimenter. Les secrétions pulmonaires s’épaississent ce qui augmente la gêne respiratoire (toux grasse) et fatigue l’enfant. Ces secrétions peuvent s’infecter provoquant fièvre et épuisement. L’enfant devient alors flasque, et incapable de lutter. Il manque d’oxygène, devient bleu (cyanose), respire de plus en plus vite et de plus en plus mal, il faut l’hospitaliser.

Dès les premiers signes de cette affection, il faut consulter votre médecin pour éviter cette évolution et mettre en route le traitement.

DESCRIPTION DU TRAITEMENT

Seul le désencombrement des voies respiratoires permettra au jeune enfant de respirer efficacement. La kinésithérapie respiratoire est donc le traitement d’urgence de la bronchiolite et elle est incontournable dès l’aggravation des premiers signes.

La séance commence par la désobstruction du nez en montrant aux parents la technique pour instiller le liquide physiologique. Le kinésithérapeute fait ensuite des manœuvres spécifiques d’A.F.E. (Accélération du flux expiratoire) pour faire remonter les secrétions vers la bouche puis il provoque la toux. La répétition de ces soins alterne avec des séances de récupération.

Ces techniques stressent et fatiguent l’enfant ; elles sont impressionnantes mais ne sont pas douloureuses. Les parents doivent en être avertis.

La rééducation du plancher pelvien en biofeedback

Le biofeedback est une technique née dans les années 80, permettant au patient de percevoir instantanément par un signal sonore ou visuel, l’état d’une partie de son corps au niveau du tonus musculaire, de la mesure d’un mouvement, de la performance d’un geste ou de la stabilité de son équilibre.

PRINCIPE

Le capteur de pression (sonde endovaginale ou anale) est placé dans un muscle pelvien et relié à un ordinateur. On demande au patient de faire une contraction et de suivre le déplacement d’une cible sur un écran. Le résultat obtenu est ensuite analysé et comparé pour évaluer la progression.

Ce peut être des capteurs de pression placés dans une plate-forme sur laquelle s’installe le patient, assis ou debout. Dans ce cas on analyse le positionnement du corps et ses possibilités de réajustement.

UTILISATION

On peut utiliser le biofeedback pour la rééducation périnéale, le travail de la coordination musculaire, la rééducation de l’équilibre ou le contrôle de mouvements.

Il n’y a pas de contre-indication.

Ecole du dos

Le mal de dos n’est pas une fatalité et si certaines douleurs ont une cause organique (malformation /  pathologie infectieuse, maligne, traumatique etc..), la plupart d’entre -elles viennent simplement d’une mauvaise position, d’un faux mouvement, d’efforts inconsidérés, d’une prise de poids ou d’un mauvais choix de literie.

L’école du dos avec son groupe de thérapeutes spécifiquement formés à la mécanique rachidienne va vous initier aux dernières connaissances théoriques et pratiques et vous apprendre rapidement à vous protéger.

Les ultrasons

Les ultrasons sont des sons, c’est-à-dire des oscillations acoustiques caractérisées par une fréquence. Très élevée, la fréquence des ultrasons ne permet pas à l’homme de les entendre.

Les effets des ultrasons varient en fonction des tissus traversés (os, tendons, muscles, peau, etc..), et du type d’émission (fréquence, intensité, émission continue ou pulsée, durée d’émission).

En rééducation, on les utilise pour les trois effets suivants : l’effet thermique, l’effet biologique et la phonophorèse.

L’EFFET THERMIQUE

L’énergie sonore est transformée en chaleur au contact des tissus profonds ; cet effet augmente avec la dureté du tissus rencontré. L’augmentation de température provoque une vasodilatation, avec un effet antalgique et un assouplissement local des tissus péri-articulaires. Cet effet est majoré en utilisant un mode  d’émission continu.

L’EFFET BIOLOGIQUE

En utilisant un mode pulsé, l’effet thermique est diminué au profit de l’effet biologique. Les molécules sont alternativement pressées et relâchées. Les indurations tissulaires ainsi traitées sont défibrosées.

LA PHONOPHORESE

La peau soumise à un bombardement d’ultrasons voit sa perméabilité augmentée. On utilise cette propriété pour faire pénétrer certains médicaments.

PRECAUTIONS

L’application d’ultrasons est contre-indiquée dans les cas suivants : femme enceinte, lésions cutanées non cicatrisées, varices, phlébites, tissus néoplasiques, incapacités du patient à ressentir la douleur ; et sur les région :tête, cœur, voisinage pacemaker, cartilages de croissance.

Le k-taping

Le K-taping n’est pas  une variante de la contention souple pour deux raisons majeures : les textures des matériaux utilisés n’ont pas la même conception et les objectifs des deux techniques visent deux domaines différents.

Les contentions utilisent des bandes  peu élastiques, souvent tendues au maximum, quelquefois renforcées par une bande rigide. Leur but est de renforcer la stabilité d’une articulation. Elles ne doivent pas être mouillées ni portées longtemps.

Le K-Taping utilise des bandes dont l’élasticité est semblable à celle du tissus musculaire. Elles ne gênent et ne limitent aucun mouvement. Leur but est de stimuler les récepteurs de la peau. Les techniques de pose élargissent l’espace intertissulaire et favorisent les échanges circulatoires. Les tapes élastiques peuvent être mouillées et portées plusieurs jours de suite.

Le K-Taping est une thérapie holistique offrant de nombreuses possibilités thérapeutiques.

Le gainage

Le gainage est le renforcement statique des muscles du tronc. Son but est de protéger la colonne vertébrale dans les efforts importants, et de faciliter la coordination des mouvements de bras avec les mouvements de jambes.

Le gainage dorsal tonifie les muscles paravertébraux, le gainage  ventral tonifie les abdominaux  et le gainage latéral tonifie les abdominaux obliques.

PRECAUTIONS :

Les efforts sont violents, il faut éviter de bloquer sa respiration et stopper l’exercice en cas de douleur thoracique. Plus de 40 ans : consultez votre médecin et respectez  les tests d’effort.

L'électrothérapie

L’électrothérapie, c’est l’utilisation thérapeutique des courants électriques.

Les courants modernes présentent des garanties de sécurité, confort et efficacité.

LES COURANTS ANTALGIQUES :

On distingue :

  • les courants qui activent le *gate controll *, c’est-à-dire qui surchargent les fibres nerveuses en informations, bloquant ainsi la circulation des influx de la douleur. Ces courants sont utilisés pour les douleurs aiguës et récentes.
  • Les courants qui ont un effet antalgique durable et ou les électrodes sont vers les gros troncs nerveux. Ces courants sont utilisés pour les douleurs chroniques diffuses.

LES COURANTS EXCITO-MOTEURS :

Ces courants sont utilisés pour obtenir un gain de force musculaire, ou pour restaurer des mouvements.

LES COURANTS CONTINUS :

Utilisés  sur prescription médicale pour faire pénétrer certaines substances dans la superficie de l’organisme.

L'électrostimulation

L’électrostimulation est la stimulation électrique des muscles pour optimiser le travail musculaire. Des électrodes sont placées sur les points excito-moteurs de la zone concernée et un courant spécifique du résultat recherché est délivré pendant une durée donnée. Le patient peut à tout moment intervenir pour diminuer ou augmenter l’intensité de la stimulation en cours.

Il est utilisé pour la rééducation périnéale, soit pour amplifier le travail de renforcement musculaire, soit pour compenser une mauvaise commande des muscles pelviens.

Les réglages se font d’après l’expertise du professionnel de santé et permettent un gain de temps pour récupérer la force musculaire. 

Le ballon de klein

Encore appelé Swissball, ce ballon créé par la kinésithérapeute suisse Suzanne Klein Vogelbach, doit supporter le poids du corps. Son utilisation est variée : rééducation adulte/ enfant, fitness, gainage, relaxation, postures.

UTILISATION

Debout, assis, à genoux, sur le dos ou sur le ventre, l’utilisation du swissball combine le renforcement d’une zone corporelle avec un travail d’équilibration en réaction à l’instabilité du ballon.

Physique et ludique à la fois, cette méthode demande concentration et décontraction pour se maintenir en équilibre. La variété des exercices répond à tous les besoins. Accessible à tous, la pratique peut se faire seul ou en groupe de même niveau.

Le massage thérapeutique

Le massage thérapeutique est utilisé pour :

Relaxer, par des appuis glissés avec ou sans huile sur les zones présentant des tensions musculaires.

Détendre, avec de légères tractions dans l’axe et de petits mouvements de pression plus ou moins intenses selon les attaches musculaires en tirant doucement sur la peau.

Relâcher des tensions, en insistant lentement sur les contractures rebelles.

Assouplir des cicatrices, décoller des adhérences.

Echauffer les muscles avant un travail d’étirement.

Préparer à l’effort, ou récupérer après l’effort.

PRECAUTIONS

Varices, affections cutanées, plaies et infections

CONTRE-INDICATIONS

Phlébites, hémophilies.

Le massage reflexe

Cette technique de massage consiste à étirer le tissus conjonctif, d’où ses autres appellations : ¨massage du tissus conjonctif ¨ou ¨bindegewebsmassage¨ ou ¨ méthode de Dicke¨.

PRINCIPE :

Les zones de peau correspondent à des pathologies organiques (vasculaires, digestives etc..) et l’épaississement de ces zones correspond à leur souffrance.

L’étirement par différentes manœuvres de ces zones entraîne un effet thérapeutique retour sur l’organe lésé.

La méthode kabat

La méthode de Kabat est une technique de rééducation proprioceptive utilisée  pour renforcer le mouvement, en stimulant le maximum de fibres motrices et en inhibant les muscles freinateurs. En effet les muscles ne travaillent pas isolément mais en synergie dans un enchaînement global plus ou moins complexe ou les muscles faibles sont entraînés par les muscles forts.

Le praticien et le patient appartiennent une même dynamique : l’un déclenche et oriente un mouvement global par une prise manuelle  qui résiste, cède et guide la poussée de l’autre dans toutes les composantes du schéma moteur.

Les indications de cette méthode sont surtout les pathologies neurologiques.

Le palper-rouler mécanique

Mon image

 

Le palper-rouler manuel consiste à former un pli de peau entre le pouce et les index et à le déplacer en le roulant. Le but est de casser l’organisation cellulitique pour permettre un afflux sanguin entre les  couches graisseuses situées sous la peau  permettant de vivifier la zone et d’assouplir le derme.

Les machines remplacent les doigts par des rouleaux de différentes dimensions et présentent l’avantage d’aspirer en plus le pli de peau formé. L’intensité de l’aspiration et la vitesse de passage sont modulables. C’est l’expertise du praticien qui détermine les réglages en fonction des besoins et des précautions à prendre pour respecter les tissus cutanés.

PRECAUTIONS 

Ce type de traitement est déconseillé en cas de varicosités, de plaies.

INDICATIONS 

Décollement des adhérences cicatricielles et assouplissements de la peau suivant avis médical. Amélioration de l’élasticité, amincissement des zones surchargées.